Observatoire de la Santé Globale
Chaque année, l’Observatoire de la santé Globale RAICE® consolide de manière anonyme les résultats des organisations accompagnées par Nacéol.
Ils constituent un repère permettant à chaque dirigeant de situer son organisation au regard des deux indicateurs exclusifs RAICE®.

Les indicateurs RAICE® – Résultats 2025


Les premiers enseignements de l’Observatoire Santé Globale
Notre époque offre des conditions de vie inédites, mais elle expose également les individus à une discordance croissante entre leur biologie humaine et leurs modes de vie contemporains. Stress chronique, accélération des rythmes, hyperconnexion, sédentarité, déséquilibres sociaux ou environnementaux sollicitent en permanence nos capacités d’adaptation.
Notre organisme est conçu pour s’adapter mais lorsque cette adaptation devient permanente, elle mobilise progressivement les ressources biologiques, psychologiques et sociales qui soutiennent notre capacité à agir, à décider, à coopérer et à préserver durablement notre Santé Globale.
Les résultats observés en 2025 illustrent cette réalité.
Ce que déclare les participants…
- La Santé Globale est une priorité : les participants reconnaissent très largement que la Santé Globale constitue un élément essentiel de leur qualité de vie, de leur équilibre personnel et de leur performance.
- Pourtant, nous y consacrons peu de temps : malgré cette prise de conscience, les comportements quotidiens restent souvent éloignés des besoins fondamentaux de notre biologie et des conditions favorables à une Santé Globale durable.
- Nous pensons être en bonne santé : La majorité des personnes interrogées estime aujourd’hui être en bonne santé, traduisant une perception globalement positive de leur situation actuelle.

En savoir plus
Les données de l’Observatoire permettent de disposer d’un repère collectif sur la Santé Globale en entreprise. Elles contribuent à mieux identifier les tendances qui concernent le Capital Humain, la santé des collaborateurs et les conditions permettant de préserver une performance durable. Cette observation vient compléter les approches traditionnelles de prévention des risques psychosociaux (RPS), de qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) et de responsabilité sociétale des entreprises (RSE).
Le Bien Vivre apporte une mesure de la performance de la Santé Globale d’une organisation à un instant donné. Il permet d’apprécier la qualité des équilibres humains, sociaux et environnementaux qui participent au fonctionnement de l’entreprise et à son Capital Humain. Cette lecture globale dépasse une approche limitée à l’absence de maladie ou à la seule prévention des risques : elle prend en compte les conditions qui permettent aux personnes et aux collectifs de développer leur capacité d’agir, leur autonomie, leur coopération et leur engagement.
Le Bien Vieillir apporte une dimension dynamique et prospective à l’évaluation de la Santé Globale en entreprise. L’Indice de Robustesse Vitale permet d’identifier la capacité d’un système humain à préserver ses équilibres, à s’adapter aux transformations et à maintenir dans le temps les conditions favorables à la santé et à la performance durable. Il apporte ainsi aux dirigeants une lecture complémentaire pour anticiper les fragilités du Capital Humain stratégique.
Cette approche s’inscrit dans une conception élargie de la Santé Globale, qui considère la santé comme le résultat d’interactions entre de multiples déterminants de santé : facteurs individuels, comportements, environnement social, organisation du travail et conditions de vie. Pour l’entreprise, ces déterminants constituent une composante essentielle du Capital Humain et de sa capacité à maintenir une performance durable.
La compréhension de ces mécanismes permet également de renouveler les démarches de prévention en entreprise. Au-delà de la prévention des RPS et des situations de fragilité, l’enjeu consiste à développer les ressources individuelles et collectives, les compétences comportementales et sociales, les capacités d’adaptation et le pouvoir d’agir.
Ce que déclare les participants
Ces déclarations mettent en évidence l’écart qui peut exister entre la perception de la santé, les intentions individuelles et les comportements réellement mis en œuvre au quotidien. Pour les organisations, cette question est stratégique : la santé ne dépend pas uniquement des dispositifs de prévention ou des politiques de santé au travail, mais également de la capacité des individus et des collectifs à mobiliser durablement leurs ressources.
Un enseignement majeur
Les premiers travaux de l’Observatoire mettent en évidence un paradoxe contemporain.
Nous savons que la Santé Globale est essentielle.
Nous avons le sentiment d’être globalement en bonne santé.
Pourtant, nos comportements quotidiens ne permettent pas toujours de préserver durablement cette situation.
Cette discordance entre nos intentions, nos comportements et les besoins fondamentaux de notre biologie constitue aujourd’hui l’un des principaux enjeux du Capital Humain.
À force de répondre en permanence aux exigences de notre environnement, nous mobilisons davantage nos capacités d’adaptation que nos capacités de régénération.
L’enjeu n’est donc plus uniquement de prévenir les risques ou d’améliorer le bien-être. Il consiste à retrouver une véritable autorité sur soi, en redonnant la priorité aux comportements qui renforcent durablement notre capacité d’agir, notre autonomie, notre santé et notre robustesse.
C’est précisément cette dynamique que les travaux de NACEOL et les indicateurs exclusifs développés par l’Observatoire Santé Globale permettent aujourd’hui d’objectiver.
Parce que l’on ne transforme durablement que ce que l’on est capable d’observer, de comprendre et de mesurer, l’Observatoire apporte aux organisations une lecture scientifique des facteurs qui construisent — ou fragilisent — la Santé Globale, la performance durable et le Capital Humain stratégique.

En savoir plus
Pour Naceol, la Santé Globale est un capital humain stratégique et un levier de performance durable. L’enjeu pour les entreprises n’est donc pas seulement de réduire les risques, mais de créer les conditions permettant aux personnes et aux collectifs de préserver leur santé, leur autonomie, leur capacité d’adaptation et leur pouvoir d’agir. Cette approche rejoint les enjeux de santé au travail, QVCT, prévention des RPS, RSE et développement durable, en plaçant le facteur humain au cœur de la pérennité des organisations.
L’Observatoire Santé Globale RAICE® permet ainsi aux dirigeants de disposer d’indicateurs dédiés à l’observation et à la compréhension du Capital Humain, afin de mieux identifier les facteurs favorables ou défavorables à la santé et à la performance durable de leur organisation.
Les meilleures décisions commencent par une mesure fiable.